Ecurie Ster Avelenn - ARZAL -
Ecurie Ster Avelenn - ARZAL -

Comment nous joindre

Ecurie Ster Avelenn
Kermoisan

56190 ARZAL

Téléphone : 06 26 14 57 24

ms.avelenn@gmail.com

Actualités

Retrouvez dès à présent les séances et activités programmées !

L'une de mes expériences, au sein de l'association "Le pied à l'étrier"

L'association « Le pied à l'étrier » (http://www.lepiedaletrier.fr/) ouvre ses portes le Vendredi 21 Septembre 2012. De nombreux ateliers sont prévus afin de faire découvrir toute sorte d'activités possibles et abordables à tout public, même handicapé, et parfois lourdement. Les personnes déjà cavalières pourront essayer d'autres disciplines qu'elles n'ont pas (ou peu) l'occasion de faire, et les autres pourront découvrir que monter à cheval est possible, même avec leur handicap !

 

Voici un aperçu des ateliers qui seront proposés :

- « Premier montoir »avec l'équilève

- parcours de maniabilité en main, à pied ou en fauteuil (avec poneys de petite taille)

- parcours de maniabilité monté (avec toute taille, toute morphologie de chevaux ou poneys)

- voltige

- petit attelage avec la possibilité de prendre les guides et de mener le poney sur un petit parcours

- promenade en calèche

- parcours d'obstacle (de barres au sol)

- dessin et bricolage

 

Chaque organisme pourra prévoir un pique nique pour manger sur place.

 

 

Objectif des cavaliers

Les cavaliers, Infirmes Moteur Cérébraux, montent régulièrement avec Blandine. Ils ont décidé de s'intégrer à une journée de concours national « valide » en proposant un carrousel.

Ils vont donc monter tous ensemble pour répéter la reprise :

- jeudi : répétition « à la maison »,

- vendredi : journée Portes Ouvertes de l'association « Le Pied à l’étrier », ils en profiteront pour faire une répétition générale entre midi et deux, pour être parfaitement prêts pour la représentation finale

- dimanche : représentation finale.

 

Cela fait un lourd programme stressant, fatiguant, mais leur motivation est débordante. Je les accompagnerais dans ce projet lors des deux répétitions.

Ils sont motvés et souhaitent tous :

- Participer à une manifestation importante, non réservée aux personnes en situation de handicap ;

- Montrer qu'avoir un handicap, même fort n'empêche pas de monter à cheval, de le mener seul, et d'évoluer au sein d'un groupe harmonieux sur un carrousel compliqué.

 

Cet objectif est d'autant plus fort que chaque cavalier arrivera en fauteuil roulant . Même ceux que j'ai vu arriver en marchant ou avec des béquilles le 1er jour ne peuvent pas rester debout longtemps, et se déplacent en général en fauteuil eux aussi.

 

 

MISE EN OEUVRE

Aspect pratique

La journée est sponsorisée par Orange, nous portons donc

tous des T-Shirts orange... signe de reconnaissance !

 

L'accès au site est fléché depuis le bourg du village pour faciliter la venue des groupes.

Un panneau : « dépose minute » est placé à l'entrée du site, permettant la descente du véhicule au plus près des personnes à mobilité réduite, principales actrices de la journée. Les véhicules iront ensuite se garer dans un parking plus éloigné.

Des rubalisses sont posées pour définir les zones accessibles ou non par le public.

Des tentes ou barnums ont été montés, un accueil matérialisé

Des tables, chaises ont été préparées

Un chemin de moquette a été installé pour permettre aux fauteuils de rouler jusqu'à l'équilève sans s'ensabler.

Tous les parcours sont montés avec des couleurs vives, des indications claires (le noir et blanc est idéal pour les mal-voyants).

Les chevaux et poneys sont prêts

Le sol (sable) des zones d 'évolution a été arrosé et hersé la veille, les crottins enlevés.

 

Plus spécifiquement pour le carrousel :

Une carrière de dressage (40 par 20) est matérialisée par des lettres. Le groupe s'y repère très bien et est ainsi en mesure de présenter le carrousel même dans un endroit nouveau.

 

Organisation pédagogique

De manière générale

Le maître mot est : dé-stresser tout le monde !

L'un des moyens pour arriver à cette fin est de prendre son temps, et de laisser du temps aux cavaliers. Chaque mouvement, chaque chose prends du temps. Notre métier d'enseignant d'équitation ne nous y a pas habitué, nous qui courons après chaque minute en permanence. Mais ici, prendre le temps est primordial, ne serait-ce que pour la mise en place, l'adaptation du harnachement pour chaque cavalier et sa monture....

 

Autour des chevaux

Lors de la répétition générale, les chevaux seront déjà préparés.

Mais en général, comme c'était le cas jeudi, chacun participe au pansage et à la préparation de son cheval. Le rôle de l'enseignant à ce moment là est de veiller :

- à la sécurité (espacement entre les chevaux pour qu'un fauteuil puisse s'y avancer sans risque)

- à l'accessibilité de la zone et du matériel s'ils vont le chercher eux-même (le minibus peut avancer et se garer juste à proximité)

- à l'adaptation maximale du matériel au handicap de la personne, même si on n'est pas ergothérapeute.

 

Mise à cheval

Ici avec l'équilève, qui permet de monter une plate-forme grâce à un système hydraulique à la hauteur souhaitée, j'ai découvert un moyen formidable pour mettre à cheval des personnes atteinte d'un handicap les invalidant, même très lourdement.

 

Il faut au minimum 2 personnes pour mettre à cheval une personne non valide (2 si elle peut se tenir debout, sinon 3 voir plus.) L'une place et tient la monture, une seconde aide la personne à monter sur la plate-forme de l'équilève et à se tenir si elle est marchante puis actionne le levier pour élever la plate-forme. Elle vient ensuite aider à la mise à cheval proprement dite. Si le handicap est plus lourd, il est nécessaire qu'un accompagnant se place aux côtés du cavalier assis sur l'équilève, qu'un autre actionne le levier pour ensuite encadrer complètement la mise à cheval, avec une personne de part et d'autre du cheval.

 

Ce moment est crucial et on ne DOIT PAS LE RÂTER ! Le rôle du moniteur ici est :

  • d'assurer le calme général,

  • de veiller au calme du cheval, de lui avoir enseigné l'immobilité (primordiale!),

  • de régler le matériel pour que le cavalier soit installé à cheval dans les meilleures conditions

  • de vérifier le sanglage,

  • d'imposer les règles de sécurité aux accompagnants et leur expliquer leur rôle le cas échéant, ne pas hésiter à leur dire gentiment si ils nous gènent ! Etre trop nombreux autour du cheval, du cavalier et du montoir est aussi dangereux

  • de guider la mise en selle pour assurer le confort du cavalier et du cheval

  • de veiller à mettre à cheval en premier les plus agiles, les plus à l'aise pour mener leur monture, les plus indépendants. Ils peuvent ensuite aller se détendre avec ou sans accompagnant pendant que l'on met les autres à cheval.

 

L'une des principales difficultés est de veiller en permanence à la sécurité, d'anticiper les réactions (des chevaux notamment) sans rien laisser transparaître. Il faut être discret pour ne pas inquiéter, pour ne rien gâcher du plaisir que les cavaliers viennent chercher.

 

Tâches

Voici la reprise que le groupe va dérouler :

. Entrée sur la piste et tour d'honneur à main gauche

. Sur le petit côté vers C : doubler individuel

. Arrêt côte à côte sur la ligne BE – Salut -

. Départ au pas et piste à main droite les uns derrière les autres sur le petit côté vers A

. Sur le grand côté : doubler individuel avec changement de main

. CA : doubler en reprise

. En A : séparation en 2 groupes. Derrière Etienne à main droite, derrière Bakari à main gauche

. Diagonales en se croisant en X

. En C : doubler au botte à botte

. En X : séparation sur deux cercles matérialisés symétriques

. En X : croisement et changement de cercle

. En X : se remettre en reprise et continuer le doubler jusqu'à A

. En A : séparation en 2 groupes. Derrière Etienne à main droite, derrière Bakari à main gauche

. Sur la longueur : doubler individuel et croisement le long de la ligne médiane – changement de main -

. Sur le petit côté vers C : doubler individuel

. Arrêt côte à côte sur la ligne BE – Salut -

 

Se mettre à cheval :  

Certains peuvent se tenir debout sur la plate-forme de l'équilève, en s'aidant de la barre de maintien à hauteur des bras. Etienne a besoin d'aide pour sortir de son fauteuil. Je ne sais pas comment l'aider et je lui demande de m'expliquer ce que je dois faire, ce qu'il fait joyeusement.

On monte la plate-forme jusqu'à une hauteur qui leur permette de s’asseoir sur la selle du cheval. Il faut qu'il s'asseyent en arrière de la selle pour basculer le haut du corps en arrière et passer la jambe droite par dessus l'encolure. On peut les aider ensuite à se redresser. Ce n'est qu'après un ou deux tours de pas que les muscles se détendent : les jambes descendent le long des quartiers, les pieds viennent reposer sur les étriers réglés à leur taille habituelle.

Il ne faut évidemment jamais hésiter à demander conseil aux cavaliers eux-mêmes ou aux accompagnants en cas de doute sur les possibles douleurs (ne pas écarter les jambes lors du montoir, positionner les genoux en les prenant par l'intérieur et en exerçant une action lente et régulière, attendre une détente musculaire après quelques minutes de pas).

Jean se met à cheval en faisant un transfert. Par un premier transfert il s'assoie sur la plate-forme, puis par un deuxième transfert encadré par des aides il s'assoie sur la selle. De la même manière que précédemment on peut l'aider à s'installer correctement.

George se tient debout encadré par des aides sur l'équilève et se met directement à qualifourchon sur le cheval. Il n'a pas de problèmes d'adducteurs. Il est assez hypotonique et lourd, il faut donc être vigilant et bien l'encadrer. 

 

Mettre pied à terre

Ici, cette action n'est pas anodine. Elle nécessite comme le montoir une grande attention même si elle est moins compliquée, moins émotionnellement forte et moins risquée. La manière de l'aborder dépend aussi du type et du degré de handicap, et elle doit être réfléchie avec les encadrants et le cavalier lui-même.

En règle générale, la meilleure façon est :

  • faire passer la jambe droite par dessus l'encolure pour se retrouver en amazone,

  • le cavalier qui peut garder même peu de temps la station debout, ayant des bras valides et forts se retourne pour glisser sur le ventre le long de la selle et du cheval. Dans ce cas le moniteur veille à l'immobilité du cheval et lui ou un aide se positionne en parade derrière le cavalier qui peut ensuite s'assoir dans son fauteuil.

  • Le cavalier non marchant reste en amazone, puis un aide le fait glisser en arrière jusqu'à son fauteuil placé en dessous.

Il est bien sûr possible d'utiliser de nouveau l'équilève en faisant un transfert du cheval vers la plate-forme puis de la plate-forme vers le fauteuil. Le mieux est de limiter le nombre de transfert surtout lorsque la personne est fatiguée.

 

 

Le rôle de l'enseignant d'équitation :

L'un des objectifs qui pour moi est absolument primordial est de créer une ambiance dans laquelle tout le monde se sente bien : encadrants, cavaliers et soi-même. C'est ici parfaitement le cas : la motivation de Blandine est contagieuse !

 

D'un côté plus pratique, il est de notre ressort de bien faire comprendre les objectifs : faire à pied avec les accompagnants l'ensemble de la reprise pour que les cavaliers puissent se repérer une première fois, répéter les consignes, indiquer les enchaînements et les figures, passer de l'un à l'autre pour un encadrement plus personnalisé, veiller à la sécurité des cavaliers, des meneurs et des chevaux, guetter les moments de fatigue...

Cela demande d'autant plus de vigilance que les 5 cavaliers étaient à cheval en même temps, ce que l'on ne fait presque jamais avec un groupe de ce genre.

 

Ce qu'il s'est passé

J'étais surprise par la complexité de l'enchaînement, mais d'autant plus surprise par l'application avec laquelle chaque cavalier l'avait apprise pour le lendemain. Ils la connaissaient tous par cœur. Là encore la collaboration et la motivation des encadrants est importante car ils les ont aidé à apprendre et réviser l'enchaînement des figures et le rôle de chacun le soir au centre.

Cela confirme aussi qu'il faut oser proposer des choses même un peu complexes, mais tenir compte de leur grande fatigabilité.

 

En effet le jeudi lors de la première répétition, nous leur avons proposé de faire une deuxième fois l’enchaînement, qui a été bien moins réussi que le premier. La fatigue s'est alors fait ressentir de plusieurs manières : Bakari n'écoutait plus. Il était énervé et riait sans s'appliquer ; Georges penchait de plus en plus sur sa selle, n'arrivait plus à être actif et se laissait aller ; Jean était plus tendu, sa main faisait plus de mouvements incontrôlés et il se recroquevillait sur lui même, sans pouvoir regarder ou il allait....

 

La représentation lors de la journée portes ouvertes a été formidable. Un grand stress se faisait pourtant ressentir et les montoirs ont été plus délicats que la veille. Tous étaient plus contractés, sûrement en partie à cause de la présence d'un public d'une centaine de personnes. Il a bien fallu quelques tours de manège avant que les cavaliers (et les chevaux) se détendent et que certains pieds puissent atteindre le plancher des étriers !

 

Sous les applaudissements le groupe s'est avancé sur la piste, et le stress est tombé. Ce fut un grand moment d'émotion et une belle réussite, motivant pour l'ultime présentation de dimanche !

 

Contraintes rencontrées et solutions proposées

Ce type de handicap pose des problèmes qui sont souvent d'ordre technique et pratique : Adaptation de l'endroit, du matériel, aides techniques variées... malheureusement assez onéreuses. Je pense que c'est la raison pour laquelle la plupart des centres équestres accueillent plus souvent des groupes de personnes en situation de handicap mental (même si souvent un trouble moteur est lié) que des adultes ou enfants non valides physiquement.

 

Lors de cette journée portes ouvertes, j'ai noté la remarque d'une mère de famille qui m'a dit qu'ici, on avait du matériel « vraiment » adapté. Cela m'a trotté dans la tête et je me suis demandé quelle était la définition dans ce cas de « vraiment » adapté. Est-ce qu'il s'agit de matériel beau et cher ? Est-ce dû à la présence d'une ergothérapeute diplômée et expérimentée ? Je pense qu'il est possible de trouver des astuces, d'adapter beaucoup de choses à notre niveau en tant que moniteur d'équitation, tant qu'on le fait de manière réfléchie, en collaboration avec les accompagnants et des membres du corps médical, et en pensant d'abord et toujours au bien être et à la sécurité de tous.

De plus il existe par exemple dans le commerce des selles pas très chères qui sont très pratiques et correspondent souvent à un public en situation de handicap moteur : des selles australiennes, des selles synthétiques (de dressage par exemple) sur lesquelles il est possible de scratcher des éléments supplémentaires... il y a de quoi faire.

 

 

Conclusion

Durant cette journée, c'est plus de 120 personnes non valides de tous âges venus de 14 centres d'accueil qui ont pu découvrir l'équitation et d'autres disciplines autour du cheval et du poney. Ils sont tous repartis avec un T-Shirt et une médaille.

Chaque atelier a fonctionné à fond dans une ambiance formidable, une communication simple et vraie entre les cavaliers, les éducateurs, les bénévoles et les enseignants d'équitation. Les poneys y sont évidemment pour beaucoup car ils se sont très bien comportés malgré des fauteuils partout, des béquilles en pagaille, du monde.... Le temps était clément le matin mais pluvieux l'après-midi : je pense que personne ne s'en est vraiment rendu compte....

 

Au départ du groupe ayant présenté le carrousel, j'ai remarqué une grande fatigue générale (ils étaient là depuis la fin de matinée) mais chacun était fier et content. Ce qui ressortait dans les paroles était principalement des remerciements envers leur monture, et des remises en question sur ce qu'ils auraient peut-être du mieux faire eux-même. Bref, rien sur des circonstances extérieures difficiles, pas de critique négative sur une quelconque gêne ou un manque d'organisation (on avait oublié la musique!!).... que des éléments positifs et une reconnaissance permanente envers leurs monture et ce qu'elle leur permet de vivre. De cela en découle cette ambiance si « vraie » que j'ai pu ressentir toute la journée. Pas de superflu, pas de concours de style (habillement, marques...) mais de la relation vraie, du plaisir vrai, du bonheur vrai.

 

Plus techniquement, ou plutôt financièrement, j'ai pu me rendre compte de la multitude de soutien possibles. Malgré la crise actuelle qui rends les organismes plus frileux au niveau des subventions, il est toujours possible avec des dossiers sérieux, appuyés, motivés d'arriver à obtenir des aides matérielles ou financières. Il faut savoir que cela prendra du temps, mais c'est possible. Ici, Orange sponsorisait la journée, l'année dernière c'était GDF Suez. Il ne faut pas hésiter à contacter le conseil Régional, le conseil Général, les grosses entreprises, les associations (lion's club....) cheval espérance, handisport, l'association des paralysés de France.....

 

Dans mon projet d'installation, il était prévu d'accueillir régulièrement des groupes ou des individuels en situation de handicap. Je pensais bien sûr rendre la structure accessible dans cette optique, sans pour autant me focaliser sur le handicap moteur puisque, de par mes expériences, il n'y en a jamais beaucoup dans les centres équestres.

Ces deux courtes journées de stage m'ont ouvert de nouveaux horizons qui me parlent, qui me touchent, qui me motivent à réorienter ce projet.

 

Mon objectif aujourd’hui est d'orienter complètement la structure vers l'accueil de public, cavalier ou non, en situation de handicap, particulièrement moteur et sensoriel (qui nécessite donc plus d'adaptation de l'environnement et du matériel, et pour qui l'accès à ce type d'activité est plus difficile dans les centres classiques). Créer un endroit sur mesure, de petite taille, ergonomique, convivial. Je souhaite mettre en place une activité ou la personne handicapée est prioritaire.

Il existe aujourd'hui des outils (l'"équilève" notamment, comme nous l'avons vu plus haut) qui nous permettent de mettre à cheval en toute sécurité des personnes même atteintes d'un handicap physique très lourd (si non contre-indication) et leur faire retrouver une sorte d'autonomie, de mobilité et un bien-être formidable.

Bien sûr, n'ayant personnellement pas de diplôme de thérapeute, je ne mettrais en place ce type de projet de rééducation ou ré-adaptation qu'en collaboration avec des membres du corps médical (accompagnants). De mon côté, j'utiliserai les bienfaits du mouvement du cheval, du contact avec l'animal pour permettre aux personnes de retrouver confiance en soi, lutter contre la solitude liée au handicap pour que la personne se sente valorisée, soutenue pour aller (pourquoi pas !) jusqu'en compétition si l'envie est là !

 

 

 

Cette expérience était liée à la formation que j'ai suivi concernant le Brevet Fédéral HéquiHandi. Je remercie Anne Josso qui m'a parlé de cette formation, je remercie les formateurs et le CREB qui nous permet d'y avoir accès facilement.

Je remercie bien sûr particulièrement Blandine Bruyat-Caussarieu pour son accueil et sa disponibilité, sa motivation et sa bonne humeur permanente. Je voudrais lui dire simplement : Chapeau !

 

 

 

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© Ecurie Ster Avelenn